09.12.2007

Le passage obligé !

La salle d’attente du médecin

Les médecins, qu’ils soient généralistes ou spécialistes, seraient bien inspirés s’ils faisaient l’expérience de patienter quelques heures dans leurs salles d’attente !

Avec une surface avoisinant généralement les 15 m2 dans le meilleur des cas et en décomptant la p’tite table pour les revues, il reste a la douzaine de  souffreteux un p’tit mètre carré chacun  pour patienter.

Deux rangées de chaises, deux de jambes, le chemin est périlleux pour les personnes ayant des difficultés à se mouvoir, ce qui est un comble chez les spécialistes censés ne recevoir généralement que des personnes ayant des problèmes pour se déplacer, s’asseoir etc..

Le premier neurologue que j’ai consulté, la « salle » faisait 2mx 2.5m et un banc en bois, difficile à croire, hein ! Le deuxième j’ai patienter dans un couloir, est ce normal !!!

M’enfin, la table a revue atteinte, là commence le véritable exploit, trouver quelque chose d’intéressant a lire, entre Gala, le Pèlerin, Auto machin chose et Femme plus si actuelle, le choix est difficile. La seule revue qui me semble intéressante, un mec dans la rangée d’en face est en train de la feuilleter  en long et en large, il sait et ne la posera pas.... Et surtout pas pour aller aux toilettes, y en a pas !

Mais le pire pour moi c’est les sièges, dernièrement j’ai fais trois heures sur une chaise a trois sous, a peine rembourrée et dossier bien incliné, parfois j’oublie pourquoi je suis venu...

 Docteur j’ai mal au dos  «  allez voir un ostéopathe » répond l’neurologue...

J’passe sur la chaleur et le manque d’air l’été, et l’hiver, et l’automne... alouette....

Faut vraiment être en bonne forme pour patienter trois plombes dans de telles conditions, non ?

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02.12.2007

Se jeter à l’eau !

Voila quelques temps que je piétine devant cette première

note, à ne pas savoir comment dire la chose, l' envie et

la peur  cohabitent.

L'angoisse de ne pas être capable d'exprimer correctement

la tourmente, les douleurs, les craintes pour l'avenir et

la peur du rejet poli.

Dire simplement donc, pour ne pas me perdre plus que

je ne le suis déjà, pas facile de raconter ce qu'est  la vie

d'un parkinsonien quand la vision de la société sur cette

maladie déroutante est généralement l'image d'un vieillard

tremblotant et souffrant a peine!

Je vais essayer, sûrement malhabilement, parfois peut être

instinctivement, au gré des l'humeurs et des angoisses

raconter lentement aujourd’hui et hier, mais demain non!

C'est déjà l'avenir...

Je sais par expérience comme il est difficile souvent de trouver

les mots justes pour mettre un commentaire sur un sujet

douloureux, alors pas de prise de tête, un simple "bonjour"

c'est déjà un petit bonheur, mais si plus je prends aussi...

Voila, je vais essayer maintenant de ne pas être trop triste

et ennuyeux, mettre un peu de musique, égailler un peu

parce que franchement ma page d'accueil me file le

bourdon...

 

                             

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